vendredi, décembre 30, 2005

Il n’y a pas que Louis Vuitton dans la vie.

Il est fréquent, au cours d’une promenade dans Paris, de rencontrer des touristes japonais aux abords de boutiques de luxe, ou, appareil photo à la main, vous demandant de les prendre en photo devant un monument. Toutefois, certains décident de s’installer définitivement en France. Tchikako Urushibara fait partie de ceux-là.

Jeune femme ayant grandi à Tokyo, Tchikako Urushibara a toujours été intéressée par la langue et la culture française. En parallèle à ses études des Beaux Arts dans une université de la capitale japonaise, elle apprenait le Français. « Mon enseignante était Française mais durant ses cours, elle parlait plus en Japonais qu’en Français, déplore-t-elle, elle était installée au Japon depuis longtemps et son mari était Japonais donc elle parlait le Japonais aussi bien que nous. » Il y a quatre ans, elle décide de venir s’installer en région parisienne pour faire les Beaux Arts et perfectionner son Français. Ne parlant pas couramment la langue à son arrivée, elle va pourtant très vite apprendre. Aujourd’hui, elle parle un Français quasiment parfait naturellement teinté de son accent japonais. D’une politesse et d’une discrétion typiquement japonaise, elle s’excuse platement à la moindre erreur de langage commise. Toujours très intéressée par la France même après quatre ans passés dans l’Hexagone, elle voyage régulièrement aux quatre coins du pays afin d’en apprendre plus sur sa terre d’accueil. « Le seul problème est qu’en France, je mange trop » ajoute-t-elle d’un air amusé.

Une intégration aisée pour les Asiatiques.

L’attirance et l’intérêt des Français pour tout ce qui vient de l’Asie en général et du Japon en particulier n’est plus à prouver. La popularité des mangas et des jeux vidéo ainsi que le nombre de restaurants japonais ou même la passion avouée du Président de la République Jacques Chirac pour l’Archipel nippon, n’en sont que des exemples. La jeune femme s’en amuse : « la plupart des Français ne savent même pas que la grande majorité des restaurants japonais de France sont tenus par des Chinois. Ils ne savent également pas que les « kanji » (symboles utilisés dans l’écriture du Chinois et du Japonais) inscrits sur les vêtements ne veulent parfois rien dire. » Elle apprécie toutefois visiblement cet attrait des Français pour sa culture, attrait qu’elle a été surprise de découvrir lorsqu’elle est arrivée en France pour la première fois. C’est pour cette raison qu’elle donne des cours, particuliers ou en groupe, de Japonais à Maisons Laffitte dans les Yvelines. Plus sérieusement, elle avoue ne pas avoir eu de problèmes d’intégration depuis son arrivée en France. Elle ne sait pourtant pas si cela est dû à sa nationalité. Et lorsqu’il est question des émeutes du mois dernier, mademoiselle Urushibara n’éprouve pas de sympathie particulière pour les émeutiers et avoue avoir eu les mêmes craintes que n’importe quel citoyen français.

Article rédigé le 5 décembre 2005.

Le parti-pris des journaux télévisés.

Le court article qui suit a déjà été publié sur un autre site. J'ai décidé de le poster également ici car je ne sais pas combien de temps il restera sur l'autre. Pour les curieux, voici l'adresse où cet article a été rédigé initialement: http://fairplay.ouvaton.org/article.php3?id_article=39. Et maintenant, place à l'article:

Alors qu’il serait aisé de penser que les journaux télévisés se rangeraient plus facilement du côté du gouvernement que de celui des émeutiers vis à vis des émeutes qui ont eu lieu ces dernières semaines en France, de par l’appartenance sociale des dirigeants de ces chaînes, la vérité est en réalité tout autre. Opposant des « jeunes » de banlieues dites « sensibles », à une autorité résolument de droite, les journaux télévisés ont tout de suite pris le parti de défendre les agissements des émeutiers sous couvert des conditions de vie difficiles de ces derniers et de la discrimination dont ils sont les « victimes ». Il est même possible de se demander si les journalistes responsables du contenu des journaux télévisés ne souhaiteraient pas que la situation perdure. En effet, lorsque deux cocktails Molotov ont été lancés devant une mosquée (ne provoquant que des dégâts minimes), les journaux télévisés (de TF1, France 2…) sont longuement revenus sur les faits, alors qu’il est évident que ce n’est pas un sujet apte à faire retomber les tensions. Mais, curieusement, lorsqu’une église a subi d’importants dégâts, l’information n’a été que succinctement traitée… Dans le même registre, alors qu’il était interrogé par TF1, le ministre de l’Intérieur s’est vu rappeler le langage qu’il avait employé quelques jours plus tôt à propos des émeutiers (il avait parlé de « racailles », entre autre…). Les émeutes donnent des sujets chocs qui interpellent les téléspectateurs, pourvu que ça dure…

Article rédigé le 18 novembre 2005.

Les entreprises de l’ombre.

Outre les multinationales et les entreprises de service public, il existe en France de nombreuses Petites ou Moyennes Entreprises. A mi-chemin entre les grands patrons et les ouvriers, leurs patrons n’intéressent pas les médias. Comment vivent aujourd’hui ces entreprises ? Réponse trouvée chez une des intéressées.

Une survie difficile.

Située en banlieue parisienne (dans le Val d’Oise), la petite entreprise spécialisée dans la climatisation de Monsieur M. ne connaît actuellement pas de grandes difficultés. Toutefois, l’ombre des diverses taxes, impôts et autres charges sociales à payer régulièrement plane constamment au dessus des petits locaux. Il s’agit d’ailleurs d’un des premiers sujets à propos desquels Monsieur M. souhaitait s’exprimer : « il est très difficile pour une petite entreprise comme la notre de s’agrandir […] avec toutes les charges sociales que l’on paye on ne peut ni investir, ni embaucher… ». Il avoue qu’il a à plusieurs reprises pensé à s’installer à l’étranger pour ne pas avoir à reverser tant d’argent à l’Etat : « mais je ne parle pas anglais donc c’est difficilement réalisable ». Il n’en est d’ailleurs pas à son coup d’essai, sa première entreprise ayant fait le coup d’une liquidation judiciaire alors que lui-même a été interdit de travail : «un gros client ne me paye pas, les dettes s’entassent, les comptes en banque et la maison sont saisis puis vous êtes condamnés à ne plus pouvoir travailler… On ne vous aide pas vraiment à vous relever, on vous enfonce plutôt la tête dans le sol ».

Une main d’œuvre difficile à gérer.

Des faits d’actualité semblaient rendre perplexe Monsieur M. Après quelques instants d’hésitation, il commence : « nous avions besoin de personnel et nous avons décidé d’embaucher une personne en difficulté. Pendant son contrat, qui aurait du aboutir à une embauche définitive, il a obtenu un arrêt de travail de complaisance d’un mois pour une coupure qui n’a même pas nécessité de point de suture ! Quand on voit qu’un jeune homme, blessé au visage par un célèbre acteur n’a obtenu que deux semaines d’arrêt de travail alors que sa blessure a requis 32 points de suture, on a tendance à penser qu’il y a un problème quelque part. » La secrétaire, Madame L., ajoute alors que ce n’est pas le seul problème. Elle pense que tous les avantages sociaux n’incitent pas leurs bénéficiaires non qualifiés à travailler : « pourquoi travailler quand on peut être payé à ne rien faire ? » Monsieur A, qui travaille dans l’entreprise depuis 13 ans explique quant à lui que la plupart des jeunes venant travailler ne sont pas motivés et attendent que le temps passe : « quand ils ne se font pas arrêter sur les chantiers par la police… »

Article rédigé le 24 novembre 2005.

La Syrie présumée coupable.

La Syrie est au coeur d'une polémique depuis février dernier avec l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafik Hariri. Retour sur neuf mois de polémique.

Un attentat comme détonateur.

Le 14 février 2005, l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, ainsi que 9 autres personnes, trouvaient la mort à la suite de l'explosion d'une voiture piégée à Beyrouth, la capitale libanaise. Hariri avait démissionné de son poste en octobre 2004 après que le Parlement ait permis le prolongement pour trois ans du mandat du Président libanais pro-Syrien Emile Lahoud. Il avait ensuite apporté son soutien aux partisans du retrait des troupes syriennes (donc à l'opposition du gouvernement libanais pro-Syriens) du Liban avant les élections législatives prévues pour mai 2005. Cet attentat survint dans un contexte de fortes tensions politiques entre le Liban, la Syrie et les Etats-Unis, ces derniers accusant la Syrie de soutenir le terrorisme ainsi que de maintenir une présence militaire (d'environ 16 000 soldats) injustifiée au Liban. Le lendemain de l'attentat, la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice avait déclaré que bien que les Etats-Unis n'attribuaient pas la responsabilité de l'attentat à la Syrie, ils étaient persuadés que la présence syrienne au Liban ne pouvait apporter que de l'instabilité. Le Président français Jacques Chirac demandait quant à lui, dans un communiqué, une enquête internationale afin de déterminer les circonstances de l'attentat et que justice soit faite en ce qui concerne les responsables.

La Syrie face à l'ONU.

De par sa présence militaire continue au Liban, la Syrie était en violation permanente de la résolution 1559 du Conseil de sécurité de l'ONU (qui prévoyait justement le départ des troupes syriennes du territoire libanais, ainsi que le désarmement des milices). Alors qu'il avait annoncé un redéploiement de ses troupes le 5 mars, le président syrien Bachar-al Assad s'est ensuite engagé auprès d'un envoyé spécial de l'ONU à retirer totalement ses troupes ainsi que ses services de renseignement du Liban. Ce retrait s'est achevé au début du mois de mai et l'ONU a déclaré en être "satisfaite". En parallèle à ce retrait, l'ONU a mis en place une commission d'enquête internationale présidée par un magistrat allemand Detlev Mehlis à propos de l'assassinat de Rafic Hariri. Cette dernière aurait rédigé un rapport accablant Damas et, d'après une déclaration de Mehlis devant le Conseil de sécurité de l'ONU, reçu des menaces. Continuant de nier son implication dans l'attentat et espérant éviter les sanctions internationales, le Président syrien a lui aussi ordonné la création d'une commission d'enquête spéciale prête à coopérer avec celle de l'ONU, alors que le 31 octobre dernier, le Conseil de sécurité a adopté une résolution sommant la Syrie de coopérer. L'enquête de l'ONU prendra fin le 15 décembre prochain.

Article rédigé le 22 novembre 2005.

L'affaire Valerie Plame.

Quels sont les événements à la base d'une affaire qui a provoqué la polémique aux Etats-Unis et mis mal à l'aise l'administration de George W. Bush.

Tout a commencé en février 2002 quand à la demande de l'administration Bush, Joseph Wilson, un ancien ambassadeur des Etats-Unis, fut envoyé au Niger afin de vérifier la véracité d'un compte rendu d'espionnage rapportant que le pays aurait vendu de l'uranium à l'Iraq à la fin des années 90. L'uranium en question semblait destiné à aider la création d'armes nucléaires... Le 28 janvier 2003, dans son discours sur l'état de l'union, le président américain George W. Bush déclare que "le gouvernement britannique a appris que Saddam Hussein a récemment recherché des quantités signifiantes d'uranium en provenance d'Afrique" sans préciser que des organismes américains avaient douté de la validité des renseignements britanniques. Un élément qui a probablement joué un rôle essentiel dans l'évolution de cette affaire est survenu le 6 juillet 2003 quand Joseph Wilson a écrit un éditorial pour le New York Times où il expliquait qu'il n'avait pas pu vérifier que le Niger avait vendu de l'uranium à l'Iraq. En effet, la gestion de l'uranium étant surpervisée par d'autres pays tels que la France ou l'Allemagne ainsi que par des organismes internationaux, il semblait douteux que Saddam Hussein ait pu se procurer de l'uranium au Niger. Dans son article, M. Wilson est même allé jusqu'à déclarer: "je n'ai pas d'autre choix que de conclure qu'une partie des renseignements liés au programme d'armement nucléaire iraquien ont été transformés afin d'exagérer la menace iraquienne." S'en suit un article écrit par Robert Novak, un journaliste dont les articles paraissent dans plusieurs journaux américains où il a révélé que l'épouse de Joseph Wilson est Valerie Plame, un agent de la CIA spécialisée dans les armes de destruction massive, citant deux hauts fonctionnaires de l'administration comme étant ses sources. Trois jours plus tard, un article écrit pour Time.com par Matthew Cooper reprend cette information...

Deux ans plus tard, l'affaire touche à sa fin.

L'identité d'un agent de la CIA effectuant des missions d'infiltration ayant été révélée, une enquête a été lancée en septembre 2003 par la justice américaine afin de découvrir si il y avait eu une fuite d'informations confidentielles et si la divulgation de l'identité de Mme Plame constituait un crime fédéral. L'identité de l'agent secret n'en était pas un pour le vice-président Dick Cheney qui a parlé du travail qu'elle effectuait à son assistant Lewis Libby qui, à son tour, s'est entrentenu à ce sujet avec plusieurs journalistes, parmis lesquels se trouvait Judith Miller, reporter au New York Times qui a passé 85 jours en prison parce qu'elle refusait de divulguer l'identité de sa source à Patrick Fitzgerald, qui était chargé de cette enquête. Bien que le président Bush avait initialement déclaré que les personnes responsables de cette fuite seraient renvoyées de son administration, il n'a pas confirmé cette intention lors d'une conférence de presse tenue le 17 octobre dernier. Bien que la culpabilité de Lewis Libby soit désormais reconnue, le doute plane au sujet de Karl Rove, un proche assistant de George W. Bush. En effet, au fur et à mesure de ses témoignages devant le jury et de la tournure prise par l'affaire, son histoire évoluait. Déclarant en juillet dernier que des journalistes lui avaient révélé l'identité de l'agent de la CIA, il affirmait le 19 octobre 2005 qu'il était possible qu'il ait obtenu l'identité de Mme Palme à la suite d'une conversation avec Lewis Libby. Rove n'a pas été reconnu coupable mais demeure sujet d'une enquête. Cette affaire laisse planer le doute au sujet des intentions des républicains chevronnés que sont Dick Cheney et Karl Rove. Ont-ils délibérement révélé l'identité de Valerie Plame, la mettant elle et sa famille en danger, par simple amertume vis à vis des propos tenus par son mari au sujet des motivations réelles du gouvernement américain en Iraq?

Article rédigé le 30 octobre 2005.

Katrina: Catastrophe naturelle et politique.

Alors que la Nouvelle Orléans se remet lentement et péniblement du passage de l’ouragan, l’administration du président américain George W. Bush essaye de regagner un peu de la popularité qu’elle a perdue suite à l’attitude adoptée pour la gestion des difficultés causées par Katrina.

Un président ignore la crise, le gouvernement tarde à réagir.

Le jour où l’ouragan s’est abattu sur la Louisiane, le président Bush était en Californie et en Arizona pour s’exprimer au sujet de la nouvelle réforme du Medicare concernant la prescription de médicaments pour les personnes âgées. Le lendemain, il était en visite sur une base de la Navy proche de San Diego (Californie) pour célébrer le 60ème anniversaire de la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Bien qu’il ait fait des déclarations publiques au sujet de l’ouragan à chacune de ces manifestations, les médias montraient quant à eux des images très contrastées entre des personnes en train souffrir et un président s’occupant d'autres choses. Le troisième jour, et bien qu’il avait écourté son séjour dans son ranch, le président américain a simplement survolé la zone touchée à bord du Air Force One, ce qui n’a fait qu’augmenter l’impression que Bush ne se sentait pas concerné, aux yeux de l’opinion publique américaine. Il n’a en réalité pas visité la région touchée avant le cinquième jour, ce que beaucoup ont considéré comme étant trop longtemps après le passage de Katrina.

Le 13 Septembre, à Washington, lors d'une conférence de presse jointe avec le président de l'Irak, George W. Bush est revenu plus en détail sur ce qui venait de se produire dans le Sud des Etats-Unis. "Katrina a exposé de sérieux problèmes de réactivité à tous les niveaux du gouvernement" avant d'ajouter qu'il acceptait de prendre la responsabilité des problèmes rencontrés "dans la mesure où le gouvernement fédéral n'a pas bien fait son travail". A une question lui demandant si la population américaine devait être inquiète au sujet de la capacité du gouvernement à répondre à une nouvelle attaque terroriste à la vue de sa réaction face à Katrina, le président a affirmé qu'il s'agit d'une question de la plus haute importance et "qu'il est dans l'intérêt national de découvrir ce qui s'est passé afin que nous puissions mieux réagir". Il a ensuite fortement insisté sur ce qui s'est "bien passé", déclarant: "je vais défendre les gens qui sauvent des vies".
Ce fut également l'occasion de la première intervention publique du nouveau directeur de la Federal Emergency Management Agency (Agence fédérale de gestion des crises) R. David Paulison qui avait été nommé la veille en remplacement de Michael Brown qui, bien que félicité par George W. Bush le 2 Septembre, avait démissionné le 12 septembre en partie suite à la demande de l'opposition démocrate. Paulison avait alors fait serment d'intensifier les efforts pour trouver des logements définitifs aux victimes de Katrina.

Alors que certains fonctionnaires fédéraux essayaient de placer le blame sur les fonctionnaires des Etats et de localités concernées parce qu'ils n'étaient pas préparés à faire face au désastre, le président Bush est revenu rapidement sur la responsabilité du gouvernement lorsqu'il s'est adressé à la nation en direct depuis la Nouvelle Orléans, le 15 Septembre. "Le système, à tous les niveaux du gouvernement, n'était pas bien coordonné et dépassé durant les premiers jours. Il est désormais évident qu'un défi de cette ampleur nécessite une plus grande intervention de l'Etat fédéral au même titre qu'il y a un plus grand rôle à jouer par les forces armées...". Il a également ajouté que le gouvernement devrait être capable de lancer une opération logistique massive en un instant. Il est toutefois revenu sur la capacité des agents d'organisations officielles à travailler avec la plus grande maîtrise dans les pires conditions.

Katrina a servi de dure leçon à George W. Bush.

L'approche d'un second ouragan (Rita) a permis au président américain d'essayer de regagner un peu de popularité, cette dernière ayant été très fortement affectée à la suite de la gestion désastreuse de Katrina. Alors qu'il n'avait pas interrompu ses vacances pour prévoir l'arrivée de Katrina, pour Rita, il était en première ligne. Alors que l'ouragan était encore dans le Golfe du Mexique, prêt à toucher la Louisiane et le Texas, le président Bush était à la base militaire de Colorado Springs afin d'obtenir les dernières nouvelles et s'assurer la bonne préparation des troupes militaires au cas où leur aide aurait été nécessitée. Le lendemain, quelques heures après le passage de Rita, il était au Centre des Opérations d'Urgence du Texas afin d'être informé au mieux de la situation; "je suis ici pour dire aux habitants du Texas que le gouvernement fédéral est ici pour vous aider en premier lieu dans la mission du sauvetage de vies, et ensuite pour vous aider à reconstruire ces vies" a-t-il alors déclaré. Toutefois, un sondage réalisé par CNN et le quotidien USA Today montrait le 18 Octobre que la popularité de George W. Bush continuait de s'effondrer, établissant un nouveau record avec seulement 39% des Américains interrogés approuvant sa politique face à 58% contre cette dernière.

Article rédigé le 23 octobre 2005.

Bienvenue chez moi!

Permettez moi de vous indiquez, chers lecteurs (en espérant que je ne resterai pas le seul à voir ce blog), ce que vous trouverez en ces lieux.

Comme certains d'entre-vous le savent peut-être, je suis étudiant en journalisme. Et, croyez-le ou pas, lorsque vous faites des telles études, vous êtes amenés à écrire des articles! Oui je sais, c'est assez surprenant. J'ai donc pensé qu'il serait peut-être utile de mettre tous les articles que je rédige dans le cadre de mes études (plus des bonus tracks) sur un site internet. Etant donné que le blog est l'outil à la mode et que je suis une fashion victim, ma décision fut aisée à prendre. Puisque vous êtes actuellement en train de lire ce message, je pense ne pas avoir à vous dire quel a été mon choix (si c'est le cas, envoyez moi un message, je vous expliquerai... ou pas)...

Les cours ont pour moi commencé début octobre 2005, il se peut donc que le contenu de mes premiers messages ne soient pas réellement d'actualité. Voilà, je pense que j'ai dit ce que j'avais à dire avant de réellement commencer. Je vous souhaite donc une bonne lecture et d'avoir la fève dans la galette.